Deux semaines, c’est le format que je recommande à ceux qui me demandent « combien de temps pour vraiment voir la Slovénie ? ». En 14 jours, on fait la grande boucle de l’Ouest — Bled, la Soča, le Karst, Piran — plus l’Est du pays que 90 % des visiteurs ratent : Ptuj, les vignobles, les thermes du Prekmurje, Logarska Dolina. Après vingt ans ici, c’est l’itinéraire que je fais faire à mes propres invités.
L’essentiel en bref
- Environ 800 km au total sur 14 jours — des étapes courtes, jamais plus de 2 h 30 de route dans la journée.
- 6 camps de base : Ljubljana, Bled, la vallée de la Soča, Piran, Maribor/Ptuj, le Prekmurje puis la vallée de la Savinja.
- L’Est en semaine 2 : c’est systématiquement la partie préférée de ceux qui reviennent me voir — vignobles, thermes, vallées glaciaires, zéro foule.
- Meilleure période : mai à septembre. L’Est est superbe aussi en automne, pendant les vendanges de Jeruzalem et de Maribor.
- Vignette autoroute : pour 14 jours, la vignette hebdomadaire à 16 € ne suffit pas — prenez la mensuelle à 32 €.
- Budget : comptez le détail poste par poste dans notre guide budget pour un voyage en Slovénie.
Semaine 1 : la grande boucle de l’Ouest (J1–J7)
La première semaine reprend le circuit classique de l’Ouest slovène. Je ne vais pas re-détailler chaque visite ici : tout est décrit jour par jour, avec les horaires, les parkings et mes adresses, dans notre itinéraire d’une semaine en Slovénie. Voici le squelette, pour situer chaque journée — et ce que les 14 jours permettent d’ajouter.
J1 – Ljubljana. Arrivée, installation, première soirée le long de la Ljubljanica. La capitale se découvre à pied en une grosse demi-journée : vieille ville, château, ponts de Plečnik.
J2 – Ljubljana puis Bled. Matinée au marché central et dans le parc Tivoli, puis 40 minutes de route vers Bled. Fin d’après-midi autour du lac, quand les cars de touristes sont repartis.
J3 – Bled, Vintgar et Bohinj. Les gorges de Vintgar tôt le matin (réservez votre créneau en été), puis le lac de Bohinj l’après-midi — plus sauvage, plus grand, mon préféré des deux.
J4 – Passage vers la Soča. Deux options pour basculer côté sud des Alpes juliennes : le col du Vršič et ses 50 lacets — attention, un nouveau régime de circulation s’applique au Vršič depuis l’été 2026 (plus de stationnement au sommet, navette gratuite) — ou l’auto-train de Bohinjska Bistrica à Most na Soči, une expérience en soi que je détaille dans le guide pour rejoindre la vallée de la Soča en auto-train.
J5 – Vallée de la Soča et Kobarid. Journée complète au bord de la rivière la plus turquoise des Alpes : cascade de Kozjak, musée de Kobarid, éventuellement rafting ou canyoning si la saison s’y prête.
J6 – Le Karst et Škocjan. Descente vers le sud-ouest : les grottes de Škocjan (classées UNESCO, moins fréquentées que Postojna), les villages de pierre du Karst, une dégustation de teran et de pršut.
J7 – Piran. La perle vénitienne de la côte slovène. Remparts au coucher du soleil, fruits de mer sur le port, baignade depuis les pontons. C’est la pause méridienne du voyage.
L’avantage des 2 semaines sur la version 7 jours : vous pouvez ajouter une nuit à Bohinj ou dans la Soča pour respirer, sans rien sacrifier de la suite. C’est ce que je conseille si vous aimez la montagne — la semaine 1 en version 7 jours est dense, en version 8 elle devient confortable.
Semaine 2 : l’Est, la Slovénie que presque personne ne voit (J8–J14)
C’est ici que cet itinéraire se distingue de tous les circuits standard. L’Est de la Slovénie — la Štajerska et le Prekmurje — est une autre planète : collines de vignes, plaine pannonienne, villes thermales, vallées alpines secrètes. En vingt ans, je n’y ai jamais croisé un car de tourisme de masse. Et pourtant, c’est la partie du pays que mes visiteurs me redemandent le plus. Autre bonne surprise : les prix. Hébergement, restaurants, dégustations — tout coûte sensiblement moins cher qu’à Bled ou Piran, et l’accueil y est plus personnel, parce que le tourisme y reste une affaire de familles, pas d’investisseurs.
J8 – Piran → Maribor, par la Vipava ou les Brda
Journée de transition assumée : environ 2 h 30 de route de Piran à Maribor par l’autoroute. Mais on ne la fait pas d’une traite. Deux détours valent l’arrêt déjeuner :
- La vallée de la Vipava : le berceau des vins nature slovènes, balayé par la bora, ce vent qui façonne les paysages et les caractères. Les villages de Vipavski Križ et de Goče semblent arrêtés au XVIIᵉ siècle.
- Goriška Brda : la « Toscane slovène », collines de vignes et de cerisiers à la frontière italienne. Le détour est plus long, mais la vue depuis la tour de Gonjače récompense largement.
Choisissez l’un des deux — pas les deux, la journée n’y suffirait pas — puis filez vers Maribor pour la nuit. L’autoroute A1 traverse tout le pays d’un trait ; c’est la journée où la vignette mensuelle se rentabilise. Arriver en fin d’après-midi dans la deuxième ville du pays, quand la lumière rase le quartier de Lent au bord de la Drava, c’est la meilleure introduction possible à l’Est. Et ne culpabilisez pas pour cette journée « de route » : sur 14 jours, une seule vraie étape de liaison, c’est un luxe que peu de road trips peuvent se permettre.
J9 – Maribor, la plus vieille vigne du monde
Maribor est une ville sous-cotée, et tant mieux pour vous. Sa curiosité la plus célèbre tient sur une façade : la Stara trta, officiellement la plus vieille vigne du monde — plus de 400 ans, certifiée par le Guinness — qui court le long de la Maison de la vieille vigne, dans le quartier de Lent, au bord de la Drava. On y déguste les vins de la région dans le petit musée attenant.
Le reste de la journée : la place Glavni trg et sa colonne de la peste, la cathédrale, les rues piétonnes autour de Grajski trg. Et si vous avez besoin de vous dégourdir les jambes, le Pohorje commence littéralement au bout de la ville : une télécabine monte de la périphérie vers les forêts et les pistes qui accueillent chaque hiver la coupe du monde de ski féminin. En été, on y marche sous les épicéas, à vingt minutes du centre. Côté table, la Štajerska est une région gourmande : soupe aigre (kisla juha), potée pohorski lonec, et partout cette huile de pépins de courge vert sombre dont les Slovènes de l’Est arrosent tout, de la salade à la glace à la vanille — essayez avant de juger, c’est ma trahison culinaire préférée. Fin de journée idéale : un verre de renski rizling en terrasse sur Lent, les pieds au bord de la Drava.
J10 – Ptuj et la route des vins de Jeruzalem
30 minutes de route séparent Maribor de Ptuj, la plus vieille ville de Slovénie — la Poetovio romaine, plus ancienne que Ljubljana de plusieurs siècles. La matinée s’organise naturellement : montée au château, qui domine la Drava et abrite une collection étonnante de masques de carnaval — Ptuj est la capitale du Kurentovanje, le carnaval le plus célèbre du pays —, puis flânerie dans les ruelles aux façades médiévales et Renaissance. Ne repartez pas sans avoir visité la cave de Ptuj, l’une des plus anciennes caves à vins du pays : ses archives conservent des millésimes du XIXᵉ siècle, et la visite se termine par une dégustation dans les galeries voûtées, sous la vieille ville. Si vous voyagez avec des enfants, le château fonctionne très bien : les masques cornus des Kurenti, ces personnages de fourrure censés chasser l’hiver, fascinent tous les âges.
L’après-midi, cap à l’est vers Jeruzalem — oui, le village s’appelle vraiment ainsi, baptisé par des croisés qui trouvèrent l’endroit digne de la Terre sainte. La route des vins de Jeruzalem, entre Ljutomer et Ormož, serpente sur des crêtes couvertes de vignes à perte de vue. C’est, à mon avis, le plus beau paysage viticole de Slovénie, devant même les Brda. Arrêtez-vous dans un domaine pour une dégustation de šipon ou de sauvignon — les blancs d’ici comptent parmi les meilleurs du pays. Un conseil de conduite : la route est étroite, sinueuse et magnifique, donc désignez un conducteur sobre ou crachez comme les professionnels — les vignerons ne s’en offusquent jamais. Ensuite, continuez vers le Prekmurje pour la nuit, ou dormez dans une chambre d’hôtes au milieu des vignes : se réveiller au-dessus de la mer de brume qui remplit les vallons de Jeruzalem au petit matin, c’est un souvenir qui reste.
J11 – Le Prekmurje : cigognes, gibanica et nuit thermale
Passé la rivière Mura (45 minutes depuis Ptuj), on change de monde. Le Prekmurje — littéralement « au-delà de la Mura » — est la Slovénie pannonienne : une plaine agricole ponctuée de clochers, de moulins flottants et de nids de cigognes sur les poteaux électriques. Longtemps rattachée à la Hongrie, la région a gardé un dialecte, une cuisine et un rythme qui n’appartiennent qu’à elle.
La journée se savoure lentement : la ronde église de Selo, les fresques de Martjanci, le village de poterie de Filovci, Velika Polana et ses cigognes. Et surtout, goûtez la prekmurska gibanica sur place — ce mille-feuille rustique de pavot, fromage frais, noix et pommes n’a rien à voir avec les copies servies ailleurs dans le pays. C’est LA pâtisserie slovène, et c’est ici qu’elle est née.
Le soir, offrez-vous le luxe que cet itinéraire a méthodiquement préparé : une nuit thermale à Moravske Toplice (Terme 3000 et son eau noire riche en minéraux) ou aux thermes voisins. La plupart des hôtels thermaux incluent l’accès illimité aux bassins dans le prix de la chambre, ce qui rend la formule très avantageuse ; sinon, une entrée à la journée reste accessible. Après dix jours de route, de cols et de gorges, se laisser flotter dans un bassin extérieur à 38 °C en regardant la nuit tomber sur la plaine pannonienne, c’est le moment où tous mes invités me remercient d’avoir insisté pour la semaine 2.
J12 – Celje et Logarska Dolina
Journée de remontée vers l’ouest — la plus longue étape de la semaine, environ 2 h de route du Prekmurje à la vallée de la Savinja, coupée en deux par un arrêt qui tombe juste : Celje, troisième ville du pays. Son château médiéval, le plus grand de Slovénie, domine la Savinja depuis son éperon rocheux ; les comtes de Celje furent un temps les rivaux des Habsbourg, et les remparts racontent cette ambition contrariée. Deux heures suffisent : château, vieille ville, déjeuner.
L’après-midi, la route s’enfonce dans la haute vallée de la Savinja jusqu’à Logarska Dolina, la vallée glaciaire la plus photogénique du pays : 7 km de prairies parfaitement planes, enchâssées entre des parois calcaires de 2 000 mètres. On y entre en voiture (entrée payante en saison, environ 7 € par véhicule), on se gare au fond, et on marche une petite heure jusqu’à la cascade Rinka, 90 mètres de chute au pied des Alpes de Kamnik-Savinja. Pour la nuit, deux options que j’aime autant l’une que l’autre : dormir dans la vallée même, où le silence du soir est total une fois les visiteurs partis, ou grimper vers les fermes touristiques perchées de la route panoramique de Solčava (Solčavska panoramska cesta), qui domine trois vallées glaciaires à plus de 1 000 mètres d’altitude. Dîner à la table de la ferme — agneau de la vallée, fromages, pain maison — face aux parois qui rosissent au soleil couchant : c’est l’une des plus belles soirées de tout l’itinéraire.
J13 – Velika Planina, le plateau des bergers
De la Savinja, comptez environ 1 h 15 de route jusqu’à Kamnik, jolie ville médiévale au pied des montagnes. De là, une télécabine (puis un télésiège ou 40 minutes de marche) monte à Velika Planina, l’un des derniers grands plateaux d’alpage habités d’Europe. Les bergeries ovales aux toits de bardeaux descendant presque jusqu’au sol ne ressemblent à rien d’autre dans les Alpes ; en été, les troupeaux sont là, et les bergers vendent le lait caillé (kislo mleko) à même la cabane. Un détail pratique qui a son importance : le plateau est à 1 600 mètres, la météo y tourne vite. Montez le matin, vérifiez le ciel avant de prendre la télécabine, et prévoyez une couche chaude même en plein août — j’y ai déjà eu 10 °C un 15 août pendant qu’il en faisait 32 à Ljubljana.
Prévoyez la journée : la marche d’une bergerie à l’autre, la chapelle des Neiges, les vues sur les Alpes de Kamnik d’un côté et la plaine de Ljubljana de l’autre. C’est, sincèrement, l’une des plus belles sorties du pays — et la conclusion parfaite du voyage, parce qu’elle condense tout ce que la Slovénie fait de mieux : de la montagne accessible, vivante et sans mise en scène. Nuit à Kamnik ou directement à Ljubljana (30 minutes de route).
J14 – Retour à Ljubljana et départ
Matinée tranquille dans la capitale — à 1 h de route maximum de partout où vous avez pu dormir la veille. Si c’est un samedi, ne manquez pas le marché central et son marché aux puces le long de la rivière : c’est Ljubljana dans son meilleur jour. Un dernier café en terrasse sous le château, les achats de dernière minute (huile de pépins de courge, sel de Piran, une bouteille de Jeruzalem), et direction l’aéroport — comptez 30 minutes depuis le centre.
Le récapitulatif jour par jour
| Jour | Étape | Nuit à | Incontournable |
|---|---|---|---|
| J1 | Arrivée à Ljubljana | Ljubljana | Vieille ville et bords de la Ljubljanica |
| J2 | Ljubljana → Bled | Bled | Le lac au coucher du soleil |
| J3 | Vintgar et Bohinj | Bled ou Bohinj | Gorges de Vintgar tôt le matin |
| J4 | Passage vers la Soča (Vršič ou auto-train) | Vallée de la Soča | Les 50 lacets du Vršič |
| J5 | Vallée de la Soča et Kobarid | Vallée de la Soča | Cascade de Kozjak, eau turquoise |
| J6 | Le Karst et Škocjan | Karst ou côte | Grottes de Škocjan (UNESCO) |
| J7 | Piran | Piran | Remparts au soleil couchant |
| J8 | Piran → Maribor via Vipava ou Brda | Maribor | Déjeuner dans les vignes |
| J9 | Maribor et le Pohorje | Maribor | La plus vieille vigne du monde |
| J10 | Ptuj et route des vins de Jeruzalem | Jeruzalem ou Prekmurje | Château de Ptuj, dégustation à Jeruzalem |
| J11 | Le Prekmurje | Moravske Toplice | Gibanica et nuit aux thermes |
| J12 | Celje → Logarska Dolina | Logarska Dolina / Solčava | Cascade Rinka |
| J13 | Velika Planina | Kamnik ou Ljubljana | Les bergeries du plateau |
| J14 | Ljubljana, départ | — | Marché central (le samedi) |
Faut-il ajouter la Croatie ?
La question revient à chaque fois, alors répondons honnêtement. À 7 ou 10 jours, je déconseille : on sacrifie la Slovénie pour effleurer la Croatie. À 14 jours, ça devient raisonnable — l’Istrie croate est à une demi-heure de Piran, et 2 ou 3 jours entre Rovinj, Poreč et les collines de Motovun s’insèrent naturellement après le J7.
Mais soyons clairs sur le prix à payer : ces jours-là, vous les prenez sur la semaine 2. Et si vous amputez la semaine 2, vous ratez précisément ce que cet itinéraire a d’unique — Ptuj, Jeruzalem, le Prekmurje, Logarska Dolina, autant d’endroits où vous ne reviendrez peut-être jamais, alors que l’Istrie croate, vous pourrez toujours y consacrer un autre voyage. La version 100 % Slovénie est aussi plus reposante : pas de frontière, pas de changement de rythme, des étapes courtes. Mon conseil de résident : gardez la Croatie pour la prochaine fois, elle ne bougera pas.
Les erreurs à éviter
- Faire la semaine 2 en premier. L’ordre a un sens : on termine par les thermes et les alpages, pas par les journées les plus denses. Garder Moravske Toplice pour le J11, c’est s’offrir une récupération au bon moment — l’inverse gâche l’effet.
- Zapper l’Est « parce qu’il n’y a rien ». C’est exactement faux, et c’est ce que pensent ceux qui ne l’ont jamais vu. La plus vieille ville du pays, la plus vieille vigne du monde, le plus beau vignoble, la vallée glaciaire la plus spectaculaire : tout ça est à l’Est.
- Sous-estimer les distances de l’Est. Les étapes orientales sont plus longues qu’elles n’en ont l’air : Prekmurje–Logarska Dolina, c’est environ 2 h de route, pas 45 minutes. Vérifiez les temps de trajet la veille au soir, pas au petit-déjeuner.
- Prendre la mauvaise vignette. Pour 14 jours, la vignette hebdomadaire (16 €) expire en cours de route. Prenez la mensuelle à 32 € dès le départ, ou deux hebdomadaires — la mensuelle est au même prix et plus simple.
- Tout réserver, ou ne rien réserver. Réservez Bled, la Soča et Piran en été (ça sature), mais laissez du jeu dans l’Est, où l’offre dépasse largement la demande — c’est là que les trouvailles se font.
Et si vous partez en automne ?
Cet itinéraire est pensé pour la belle saison — de mai à septembre, quand le col du Vršič est ouvert et les navettes en service. Mais je veux insister sur un point : l’Est est peut-être encore plus beau en automne. Fin septembre et octobre, les collines de Jeruzalem et les coteaux de Maribor sont en pleines vendanges : les vignes virent à l’or, les domaines pressent, les fermes servent le moût à peine fermenté avec des châtaignes grillées — c’est la tradition du martinovanje qui culmine à la Saint-Martin, le 11 novembre. Les thermes du Prekmurje prennent tout leur sens quand l’air fraîchit, et Logarska Dolina en couleurs d’automne, sous les premières neiges des sommets, vaut n’importe quelle photo d’été. Si vous partez en octobre, inversez simplement la logique de la semaine 1 : le Vršič ferme aux premières neiges, passez par le tunnel de Bohinj (auto-train) ou par Predel pour rejoindre la Soča.
Questions fréquentes
Que voir en Slovénie en 2 semaines ?
En 14 jours, on couvre tout le pays : Ljubljana, Bled, Bohinj, la vallée de la Soča, le Karst et Piran en semaine 1, puis Maribor, Ptuj, les vignobles de Jeruzalem, le Prekmurje et ses thermes, Logarska Dolina et Velika Planina en semaine 2. Environ 800 km au total.
L’Est de la Slovénie vaut-il le détour ?
Oui, sans hésiter. L’Est concentre la plus vieille ville du pays (Ptuj), la plus vieille vigne du monde (Maribor), le plus beau vignoble (Jeruzalem), les meilleures stations thermales et la vallée glaciaire de Logarska Dolina — le tout sans la foule de Bled.
Combien de kilomètres pour un tour complet de la Slovénie ?
Comptez environ 800 km pour la boucle complète décrite ici, détours compris. Les étapes quotidiennes restent courtes : rarement plus de 2 h 30 de volant, souvent moins d’une heure. La Slovénie fait la taille d’une grande région française — tout est proche.
Peut-on combiner Slovénie et Croatie en 2 semaines ?
C’est possible : 2 à 3 jours en Istrie croate (Rovinj, Motovun) s’ajoutent facilement après Piran. Mais ces jours se prennent sur l’Est slovène, la partie la plus originale de l’itinéraire. La version 100 % Slovénie est plus reposante et plus cohérente.
Quel budget pour 14 jours en Slovénie ?
Prévoyez la vignette autoroute mensuelle (32 €), la location de voiture, et un hébergement qui coûte nettement moins cher dans l’Est que sur l’axe Bled–Piran. Le détail poste par poste est dans notre guide budget Slovénie.
Pour aller plus loin
Si vous n’avez que 10 jours, notre itinéraire de 10 jours en Slovénie garde la boucle de l’Ouest et une incursion dans l’Est en version resserrée. Et pour comparer tous les formats — de 3 jours à 2 semaines, avec ou sans voiture —, rendez-vous sur notre hub des itinéraires en Slovénie, qui inclut un petit quiz pour trouver le circuit qui correspond à votre voyage.
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Destinations mentionnées
Patrick Faust
Expatrié français en Slovénie depuis 2004. Fondateur d'e-Slovénie. En savoir plus →
