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Décès du typographe, poète, plasticien et éditeur Jean Vodaine

Le typographe, poète, plasticien et éditeur Jean Vodaine est décédé à l'âge de 85 ans dans la nuit de lundi à mardi à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), a-t-on appris auprès de ses proches.

Jean Vodaine, qui a notamment fréquenté et collaboré avec les peintres Jean Dubuffet, Gaston Chaissac ou l'écrivain Raymond Queneau, s'est éteint dans une maison de retraite de Pont-à-Mousson, a-t-on précisé de même source.

Il est né en 1921 sous le nom de Vladimir Kaucic à Volče, dans l'actuelle Slovénie, et à l'époque en Vénitie julienne, avant que ses parents ne décident de fuir le fascisme trois ans plus tard pour s'installer en Lorraine.

Titulaire d'un CAP de cordonnier en 1938, il exercera toutes sortes de métiers (manoeuvre aux hauts-fourneaux de Thionville, ouvrier électricien, comptable de chantier, ou aide-métreur à Alsthom) en parallèle à ses activités littéraires et artistiques.

Outre divers recueils de poésie, Vodaine a signé de nombreuses peintures, livres-objets, poèmes-affiches, gravures et linogravures, revues et travaux typographiques.

Entre 1962 et 1984, la revue Dire, éditée et imprimée par Vodaine lui-même, rencontre un écho international en dépit de son tirage limité en publiant des textes de Henry Miller, Léopold Sedar-Senghor, Ernest Hemingway, Allan Ginsberg, Arthur Paillet, Edmond Dune, avec des illustrations de Chaissac et de Dubuffet.

Bibliographie

  • Rose et noir, poèmes, 1947.
  • Le Toron noir, 1947. Prix Verlaine.
  • La Mort de l'ouvrier, 1948. Prix Germaine Briant-le-Goéland.
  • A travers la lucarne, Editions revue Vent debout, 1949.
  • Pièta, 1950, Prix Maurice Barrès.
  • Le Vagabond d'étoiles, 1950.
  • L'Arbre retrouvé, 1951.
  • Pas de pitié pour les feuilles mortes, 1952.
  • Les Pauvres Heures, Caractères,1957.
  • Les Chants de Yutz, 1961.
  • La Fable des animaux restés seuls sur Terre, 1972.
  • Petits Agglos de mots périmés, 1972.
  • Sérénade pour un chien endormi, avec 40 linogravures d'Alain Jean-André, 1979.
  • Les Maixines, 1985.
  • Gravures barbares, 1989.
  • Contes de mon Haut-Fourneau, Travers, 1995.

11-12-13/08 FESTIVAL DE MUSIQUE ALPINE / FEUFLIAZHE à Bogeve (Haute-Savoie)

feufliâzhe 5ème édition de ce festival des Alpes qui réunie des musiques des différentes vallées de cette chaîne de montagnes.

Au coeur de l'Arc Alpin, sur un alpage à 1200m d'altitude, on trouvera des musiciens, chanteurs ou danseurs qui viendront aussi bien du Nord, le Voralberg que du Sud, la Haute-Provence, en passant par l’Autriche, la Suisse, la Slovénie, l’Italie et la France. Plateau des Plaines-Joux, Alpages d'Onnion et de Bogève - Haute-Savoie (entre Genève et Chamonix, entre Annemasse et St-Jeoire) De la musique, des chants, des danses, des contes, des livres, des instruments et leurs facteurs, une scène ouverte à tous, des animations, des restaurations, des buvettes…

LES CONCERTS SOUS CHAPITEAU
Vendredi 20h30

Grand concert rock avec le groupe piémontais LOU DALFIN et ses vielles à roue électriques.
En première partie le duo HANG AND HORN avec deux instruments étranges

Samedi 20h30

Grand concert traditionnel avec le groupe du Frioul, ZUF DE ZUR
Suivi d'un bal animé par le groupe dauphinois DEDALE

LES JOURNEES DE SAMEDI ET DIMANCHE

De 11h00 à 20h00
Musique en continu avec: ABNOBA, les CORS D'HERMANCE, les CORS DU LAC DE SCHIFFENEN, Les danseurs LES CORAULES, l'ORCHESTRE D'ACCORDEONS SCHWYTZOIS DE LA GRUYERE, Le TRACHTENGRUPPE DE VANDANS, LE LOUP QUI DANSE, LES MERCENAIRES, JEAN-MARC JACQUIER.

En animation:
L'atelier danse avec LA GIGUE, les contes de ROBERT AMYOT,
les instruments géants d'ETIENNE FAVRE.


Dates

Du 11 aout 2006 au 13 aout 2006

Sites Internets
http://www.feufliazhe.com
http://www.zufdezur.it

Pour y aller.. pourquoi pas le covoiturage ?:
123envoiture.com

Maczde Carpate avec N’Toko

Après avoir été repoussée plusieurs fois (on s’en excuse encore…) la date de sortie du nouvel album « Tue-tête » est enfin officielle ! La galette sera disponible partout en France à partir du 25 septembre (distribution Atmosphéric) et dès le 4 septembre chez nos collègues québécois. Qu’on se le dise !

Le morceau « 9 » créé durant ces derniers mois avec la complicité de notre ami N’Toko a été enregistré au studio « Le Passe-Muraille », encore une fois sous la houlette de François Carle. Rappelons que N’Toko, rappeur au flow impressionnant, vient de Slovénie et qu’il était de passage en France avec son groupe au début du mois pour 3 concerts mémorables. Le morceau sortira sur la compil « Opus Compilateur N°2 » dans le courant de l’hiver. Celle-ci aura une affiche plus qu’alléchante puisqu’on y entendra notamment Denis Péant (chanteur de Lo’Jo) et Scott Taylor, les Têtes Raides…et bien plus encore !

Cet été sera aussi pour Maczde synonyme de concerts à l’étranger, avec une escapade le 22 juillet en Croatie pour le Rovinj World festival.

Source: E-letter Maczde Carpate

Do You tube Slovenia ? (Tourism part )

Un petit film de l'office du tourisme slovène, plutôt bien fait je trouve :)


Une petite ballade sur la Soca en Kayak ?


Une petite visite de Ljubljana

Do You tube Slovenia ? (Bordel part ;) )


Vous verrez du pays qui disait ;)


Ahhh si Culture Pub existait encore...

Do You tube Slovenia ? (Culture part )


Eurovision 2006: Slovenia - Atomik Harmonik (3rd)
Elles sont pas plus jolies que les monstres Finlandais ? ;)


Alya : encore une atomik... faudrait penser à signer le traité de non-prolifération ;)


Jadranka Juraš : je ne connaissais pas...


Du rap slovène...


J'aurai été trés disapointed si je n'avais pas trouvé de vidéo de Magnifico (en plus Silvija c'est le prénom de ma maman !!).
Pour ceux qui ne connaissent pas Magnifico, c'est une star en Slovénie, et c'est du 36ème degres ;)


ahhhh du ska :)



Fredy Miler : le fils caché de Emmanuel Chain et de Paloma ;)

« Exchange-Tour » : la balade balkanique

Le 29/03/2006 à 6 h 00 - par Skander Houidi

L’« Exchange Tour » entame aujourd’hui son périple européen de trois semaines. L’occasion de découvrir de jeunes talents des scènes musicales slovènes, croates ou bosniaques.

Ils n’ont pas froid aux yeux ces cinq groupes franciliens qui, après avoir mené une tournée généreuse dans les Balkans en 2005, reviennent avec un projet des plus ambitieux : présenter au public français leurs amis musiciens rencontrés ici et là, de la Slovénie au Kosovo. Une année de préparatifs minutieux avec des bouts de ficelles, un soutien de l’Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire (INJEP) et du Centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles (Irma), et voilà l’« Exchange Tour » qui se met en branle.

Première étape : le « Lounge » à Marseille. Puis, suivront des dates à Toulouse, en région parisienne, en Italie, en Slovénie, avant de terminer, au « Kset Klub » de Zagreb, en fanfare… ska, de préférence ! Car l’ambiance sera résolument tournée vers les sonorités reggae : « Antenat », un combo croate, présentera sa fusion reggae-dub-électro, tandis que « Dbau Iza Djale », des adeptes de métal venus de Prijedor en Bosnie, délivreront un dancing-dub festif. Sans oublier les « Red Five Point Star », chantres du ska slovène, qui mixent allègrement punk, rockabilly et jazz manouche. Dans un autre registre, le groupe italien « Mach Shau » fera jubiler les amateurs du bon vieux rock.

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leur site: http://www.redfivepointstar.com/
Les dates : rockonnet.com

Brina Svit

Un coeur de trop
«Prenez une carte d'Europe. Pointez votre doigt du côté de Venise. » Oui, tout le monde sait plus ou moins où se trouve Venise. Mais combien savent qu'un centimètre plus loin vers l'est se trouve la Slovénie ? C'est le pays natal de Brina Svit, romancière francophone depuis « Moreno », son troisième livre, écrit en français. L'auteur de « Con Brio » et de « Mort d'une prima donna slovène » y racontait sa peur de trahir la langue d'un peuple de 2 millions d'habitants tout en goûtant l'enivrante liberté de se mouvoir dans une autre, pour se dire au plus près de ce que l'on est devenu, après vingt ans de vie en France...

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A voir aussi, "Un jour un livre" sur France3 consacré à son dernier roman:
Un jour un livre
ou en divx ici brina-svit.avi

Retrouvez les livres de Brina Svit chez notre partenaire Amazon:

Gravehopping conquiert Cottbus

Festival – Allemagne
Gravehopping conquiert Cottbus
Le vainqueur du 15ème Festival du cinéma de l'Europe de l'Est de Cottbus (8-12 novembre) est Gravehopping, film croato-slovène où Jan Cvitcovic met en scène un professionnel de l'éloge funèbre.

Jan Cvitkovič • Réalisateur

L'ironie dans la vie et dans le cinéma
Jan Cvitkovič , archéologue, écrivain, acteur et réalisateur (presque pas par accident), est l'un des cinéastes slovènes les plus prometteurs. Son premier long métrage, Bread and Milk, présenté à la Mostra de Venise en 2001, y a remporté le Lion d'Or du Futur. Cvitkovič revient sur les écrans avec Gravehopping (t.o. Odgrobadogroba), un film croate et slovène produit par Staragara, Propeler film Zagreb et RTV Slovenja, et co-financé par le Fonds slovène pour le cinéma et le Ministère croate de la Culture. Le film, qui a gagné le Prix Altadis – Nouveaux Réalisateurs au 53ème Festival de San Sébastien, est sera présenté en Slovénie dans le cadre du Festival International du Film de Ljubljana (10 – 24 Novembre). Cette chronique de la vie quotidienne d'un professionnel de l'éloge funèbre, de sa famille et de ses amis, Cvitkovič la mâtine d'humour noir et de musique de variété (en version instrumentale); sur le tout plane la menace d'une tragédie violente à laquelle personne ne s'attend. Cineuropa a rencontré le réalisateur, dont l'ironie semble alimenter à la fois les scénarios et les réparties.

Cineuropa: Gravehopping traite de notre rapport à la mort, mais tous les personnages semblent envisager cette perspective avec ironie. Est-ce par auto-défense?
Jan Cvitkovič: Mon entourage est plutôt ironique par rapport à la mort. Ce détachement est une arme contre la peur. J'ai donc une approche ironique, mais mon film parle surtout d'acceptation —il y a même un personnage qui meurt volontairement, par amour, disons... Chacun dans la vie doit arriver, à un moment donné, à se rendre compte que mourir n'est pas si terrible que ça: ça fait partie de la vie et il faut apprendre à l'accepter.

Qu'en est-il de la relation des hommes à Dieu? Est-ce un sujet central dans ce film, en dehors des cérémonies religieuses?
Je n'aime pas trop les religions. Quand je dis Dieu, je veux dire l'Univers. Au début du film, il y a une citation panthéiste de J.D.Salinger sur un petit garçon de six ans qui se rend compte que tout est Dieu en regardant sa petite soeur boire du lait: elle était Dieu et ce lait était Dieu. C'est la clef pour comprendre l'essence de mon film.

Pourquoi filmer l'histoire d'un professionnel de l'éloge funèbre? Est-ce un métier courant en Slovénie?
Les gens le font spontanément et on les paie si on veut. C'est encore assez fréquent dans les petites villes. Cette idée m'est donc venue tout naturellement, alors que j'en parlais avec un ami. Cependant, contrairement à mon film précédent, Gravehopping n'est pas inspiré personnages réels; toutes les histoires et situations que j'ai filmées sont fictives.

Comment avez-vous abordé les personnages avec les acteurs? Est-ce que les sourds-muets ont posé des problèmes particuliers?
Sonja Savis, qui joue Ida, est très différente des autres acteurs. Nous avons une relation très passionnelle qui peut provoquer des conflits mais qui peut aussi nous inspirer. J'ai passé deux mois à préparer Sonja et les autres acteurs. Nous faisions des exercices sans liens avec le film, travaillant sur l'improvisation au lieu de répéter le scénario.

Au moment du tournage, vous en êtes-vous tenu au scénario ou avez-vous laissé les acteurs improviser?
Plusieurs idées sont nées sur le plateau, en discutant avec les acteurs. Pour certaines scènes, j'ai fait des suggestions sans bien savoir pourquoi. C'est plus tard, au montage, que je me suis rendu compte que ces scènes étaient parmi les plus fortes. J'aime bien me laisser guider par l'intuition.

Ce film, qui commence comme une comédie noire, a une fin tragique. Pourquoi?
Le tournant du film n'était, lui, pas du tout improvisé. Quand je fais un film, je ne pense pas en termes de genre. Pour moi, choisir un genre revient à se limiter. J'ai fait ce que j'avais envie de faire, suivant, encore une fois, mon intuition.

Comment avez-vous travaillé avec Simon Tanšek, votre directeur de la photographie?
Au moment où j'essayais d'imaginer quel genre de film je voulais faire, je me suis mis à analyser le travail de certains peintres. J'aimais les couleurs de Degas et m'en suis inspiré pour les scènes d'intérieur. Pour l'extérieur, je pensais plus à des lumières dorées. Avec Simon —avec qui j'ai déjà travaillé sur Idle Running (1999)—, nous sommes allés dans la campagne slovène juste pour étudier la lumière, la ressentir.

A-t-il été difficile de financer ce film?
Nous avons reçu le soutien du Fonds slovène pour le cinéma et tout s'est bien passé, cette fois —en effet, ça a été une autre paire de manche pour mon précédent film, Bread and Milk, qui a d'abord été rejeté; et puis le jury a changé et j'ai de nouveau présenté le projet (sans en changer une ligne) qui cette fois, a été accepté. Gravehopping a également été financé par le Ministère de la Culture croate, bien qu'entièrement tourné en Slovénie de l'Ouest. Une équipe croate a filmé le "making of".

Est-il vrai que vous n'êtes pas cinéphile?
C'est vrai, je n'ai jamais été fan de cinéma. Je suis avant tout archéologue et me suis mis à écrire des scénarii par hasard, puis j'ai commencé à jouer et j'ai finalement eu envie de filmer moi-même mes scénarii. J'étais curieux d'essayer. Quand d'autres ont filmé ce que j'avais écrit, le résultat a toujours été complètement différent de ce que j'imaginais. Je me suis donc dit qu'il fallait que ce soit moi qui filme. J'ai écrit le scénario d'un court métrage, Bread and Milk, qui est ensuite devenu un long métrage. À présent j'écris de la poésie; c'est ce qui me plait le plus de faire pour le moment. Quand j'aurai besoin d'argent, peut-être en reviendrai-je au cinéma.

Tout est vraiment question d'argent?
Oui, bien sûr (rires).

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Source :Cineuropa

du 10 au 24 novembre :16. LIFFe festival (festival internationnal du film de Ljubljana)

Du 10 au 24 novembre, Ljubljana (Slovénie) fête le cinéma.
liffe
Une nouvelle fois, ce festival fait la part belle au cinéma français, avec pas de 17 films !!:

  • Les poupées russes
  • Mon Ange
  • Les mauvais joueurs
  • Vers le sud
  • Caché
  • Peindre ou faire l'amour
  • Kilometre zero
  • La vie avec mon pere
  • Rois et Reine
  • Doo Wop
  • La petite Jerusalem
  • Crustaces et coquillages
  • La Neuvaine
  • L'Enfant
  • De battre mon coeur s'est arreté
  • Le grand voyage
  • L'Intrus

Plus d'info sur: 16. LIFFe festival