Le 28-01-07 à 09:40 , par Patrick.
dans news and Blog.
Marko Prezelj et Boris Lorencic (Slovénie), pour la première du pilier Nord-Ouest du Chomo Lhari (7 326 m, Tibet).
Marko Prezelj et Boris Lorencic, tous les deux guides, ont ouvert la plus belle ligne du versant tibétain du Chomo Lhari, une voie haute de 1950m. Ce sommet a été gravi pour la première fois en 1937. Les deux slovènes succèdent ainsi aux américians Steve House et Vince Anderson qui avait reçu le 15ème piolet d'or pour leur ascension en style alpin du versant Rupal du Nanga Parbat.
Le Prix du public a été attribué à un autre slovène, Pavel Kozjek pour l'ouverture en solitaire d'une nouvelle voie dans la face sud-est du Cho-Oyu (8201m) au Népal. Parti du camp de base le 2 octobre 2006, il a atteint le sommet ... le même jour !!!
---
source: grenoble-montagne.com
Le 28-12-06 à 08:17 , par Patrick.
dans Europe, news and Blog.
La Slovénie, confiante dans sa réussite, compte sur l'adhésion à l'euro le 1er janvier pour se rapprocher du groupe des pays les plus avancés de l'Union européenne et prépare déjà sa présidence de l'UE dans un an, déclare son Premier ministre Janez Jansa à l'AFP.
Pour la Slovénie, la monnaie unique ne sera »pas seulement importante pour l'économie», a estimé M. Jansa dans un entretien cette semaine à Ljubljana: »nous comptons aussi sur des avantages psychologiques: faire partie de la zone euro signifie (...) que nous nous rapprochons des zones les plus développées de l'UE».
Pour Ljubljana c'est aussi une étape avant l'appartenance à l'espace de sécurité Schengen en décembre 2007.
Premier des nouveaux adhérents de 2004 à l'UE à se convertir à l'euro, la petite Slovénie - une ex-république yougoslave de deux millions d'habitants - est bien préparée et ne s'attend pas à des hausses de prix sensibles après janvier, a souligné le Premier ministre, en réponse aux craintes de certains concitoyens.
»Le gouvernement a introduit le double affichage des prix (en tolars et euros) en mars dernier et nous le maintiendrons pendant six mois. Les gens n'achèteront pas là où il y a hausse des prix significative», a-t-il dit en soulignant la faiblesse de l'inflation (2,3% sur un an à fin novembre, avec une baisse de 0,8% en octobre). La croissance du PIB tourne autour de 5%.
Personalité charismatique de 48 ans, Janez Jansa, un des héros de la brève guerre d'indépendance de la Yougoslavie communiste en 1991, puis ministre de la Défense, dirige une coalition de centre droit avec son parti Démocratique de Slovénie (SDS) depuis novembre 2004.
La Slovénie, un des pays les plus europhiles, rejoint la Grèce et se rapproche de la moyenne de pouvoir d'achat l'UE (82/100) par habitant, selon l'enquête Eurobaromètre.
Il a mentionné »l'éthique du travail» et la fiabilité des Slovènes, héritées d'une longue appartenance à l'empire d'Autriche.
L'entrée dans l'euro va aussi »donner confiance pour les réformes» à venir, a déclaré le Premier ministre. Une réforme fiscale va entrer en vigueur avec notamment une baisse de la taxe sur les entreprises de 25 à 20% et de l'impôt sur le revenu.
Il a aussi confirmé que son gouvernement, recherchant plus d'investissements étrangers, relancerait les privatisations en 2007, »surtout dans le secteur énergétique, l'acier, les télécommunications et la banque», où l'Etat ne gardera que 25% dans la Ljubjanska Banka et la NKBM.
La part du secteur public reste élevée en Slovénie, à l'instar du premier groupe de distribution Mercator, des banques ou des télécommunications.
D'autre part, M. Jansa a indiqué que son pays préparait déjà sérieusement la présidence européenne au 1er janvier 2008 en concertation avec les deux pays à la tête de l'UE l'an prochain, Allemagne et Portugal.
Ecartant les doutes sur les capacités de la Slovénie, il a assuré: »nous aurons assez de fonctionnaires. C'est un grand défi pour un petit pays», mais d'autres, comme le Luxembourg, ont réussi dans le passé et les Slovènes peuvent compter sur l'aide d'autres pays.
Citant comme priorités »la stratégie énergétique» de l'UE, une politique d'immigration commune et l'innovation et la recherche, le Premier ministre a aussi mis l'accent sur la vocation européenne des autres ex-républiques yougoslaves.
»Nous tentons d'encourager les forces démocratiques, en particulier en Serbie», a-t-il dit.
Sources:Tageblatt
Le 26-10-06 à 08:08 , par Patrick.
dans Europe, news and Blog.
LYON (Reuters)- Les ministres des Transports du groupe de Zurich, réunissant six pays de l'arc alpin, ont décidé de concentrer leurs efforts sur la sécurité des infrastructures routières et sur la diversification en direction du transport ferroviaire.
L'Allemagne, l'Autriche, la France, l'Italie, la Suisse et la Slovénie, dernier membre en date du groupe, se sont réunies pendant deux jours à Lyon avec le commissaire européen Jacques Barrot pour examiner les problèmes de circulation à l'intérieur de l'arc alpin.
"Ces six pays partagent les Alpes comme patrimoine et comme barrière économique", a lancé en guise d'introduction à leur conférence de presse commune Dominique Perben, ministre français des Transports.
Il a rappelé que dix millions de camions franchissaient chaque année les Alpes, et avec eux 195 millions de tonnes de marchandises, alors que le chemin de fer n'en transporte lui, que 63 millions de tonnes.
Dominique Perben a insisté sur les efforts à faire en matière de sécurité au niveau des infrastructures, des équipements et de l'organisation des secours dans les tunnels.
"Quand il y a un accident dans un pays, tous les autres pays sont touchés", a fait remarquer Hubert Gorbach, ministre autrichien des Transports, qui succédait vendredi à Dominique Perben à la présidence du groupe de Zürich.
Les six ministres européens ont également mis à l'étude un plan de gestion des itinéraires en cas de crise, "une sorte de bison futé par les Alpes", a résumé le ministre français des Transports.
Avec l'idée, soutenue par la Commission européenne, de mettre en place un système de régulation du trafic à travers les Alpes, le groupe de Zürich a également lancé une réflexion sur l'idée de réservations de créneaux horaires de passage des Alpes.
"Il s'agirait d'introduire un mécanisme de droit de passage d'autant plus cher que le trafic est élevé" a expliqué Dominique Perben, "c'est une façon de réguler le trafic".
Au sujet de la liaison ferroviaire Lyon-Turin, Dominique Perben a indiqué aux sceptiques que "plus de 500 millions d'euros avaient déjà été dépensés et que le Lyon-Turin n'était plus un projet mais une réalité".
Le 26-10-06 à 08:07 , par Patrick.
dans Dans la presse and Blog.
Ljubljana est habile à jouer de balcons inattendus. Regardez les bars, le soir, quand toute la jeunesse vient parler, boire et flâner près du Triple Pont sur la rivière Ljubljanica, le coeur de cette capitale à taille humaine qui, avec sa forteresse perchée au creux d'un méandre, évoque irrésistiblement la belle Besançon. On descend un escalier situé derrière le quai et on découvre un mini-amphithéâtre de quelques marches qui surplombe la rivière. Des jeunes gens, verre de vin blanc en main, bavardent en contemplant son cours. A gauche, un balcon sous quai forme aussi terrasse, avec ses tables protégées par des arbustes inattendus : d'ici on sent la douceur de la ville aux deux rivières. Cette verdure, présente sur la colline du château comme sur les places, les quais et les grandes avenues tranquilles, donne l'humeur flâneuse et un aspect presque champêtre à la ville.
D'ailleurs Ljubljana, qui, avec sa monumentalité affichée, ne ressemble à aucune autre ville de Slovénie, attire toutes les odeurs et toutes les couleurs du pays des tilleuls. Dans la rue la plus ancienne de la vieille ville, la Stari trg, qui court au pied du château, se côtoient des maisonnettes médiévales ravissantes. Restaurées et peintes de couleurs pastel, elles forment un alignement adouci par la courbe de la ruelle et semblent sortir de temps très lointains. On peut trouver là, à côté des magasins et des restaurants huppés, une boutique qui vend sous un design contemporain le sel marin que la très courte côte slovène, coincée entre Italie et Croatie, a fourni durant des décennies à Venise. Quant aux vinothèques, elles proposent ce qu'il y a de meilleur dans ce pays, qu'on ne soupçonnait pas d'être tellement vinicole.
Mais l'attrait de la grande ville réside aussi dans ces alignements monumentaux qui mêlent des éléments d'architecture baroque et des façades qui respirent un début du XXe siècle riche et puissant. Sur la grand-place, rendez-vous des passants, des touristes et des ménagères, se dresse un incroyable Centromerkur, supermarché central, édifié en 1903. Surmonté d'un Mercure ailé, il a aujourd'hui des allures de Goum soviétique avec ses escaliers intérieurs Art déco, ses rayons bizarrement vides et ses vendeuses éteintes quand le reste de la ville et du pays respire l'opulence.
Ce vestige fait face à l'église de l'Annonciation, pur baroque XVIIe, dans laquelle un prêtre officie devant une assemblée nombreuse. L'immense plafond de cette église à façade rouge et blanche est orné de peintures baroques, ses chaires sont sculptées de bois doré et l'autel est, bien sûr, monumental. De cette place centrale, démarre la rue Miklosceva, qui concentre quelques-uns des exercices architecturaux les plus étonnants du début du XXe siècle, quand Ljubljana grandissait de se trouver le long du chemin de fer Vienne-Trieste.
L'Hôtel Union, bâti en 1903, est redevenu hôtel après avoir été le quartier général du haut commandement militaire durant la funeste première guerre mondiale qui, sur de nombreux fronts, a ravagé ce petit pays que les belligérants voulaient tous s'approprier. Le bâtiment qui lui fait face exhibe une façade Art nouveau, décorée de glorieuses femmes en plâtre blanc. Un autre, un peu plus loin, est surmonté de grandes statues d'hommes puissants et célèbres.
Les Slovènes sont fiers de ces bâtisses imposantes qui disent la gloire de leur capitale, mais ils vénèrent d'abord leur architecte et urbaniste Joze Plecnik (1872/1957), qui, après avoir fait ses armes à Prague, a modernisé la capitale en aménageant ses rives et nombre de ses bâtiments, comme la bibliothèque universitaire, à l'austère façade de pierre et de brique, ou le stade. Il en a aussi dessiné le nouveau cimetière : on entre dans cet espace verdoyant et triste en passant entre des colonnades serrées de marbre blanc qui encadrent la morgue et ouvrent sur douze petites chapelles de même facture.
L'infatigable bâtisseur que fut Plecnik a redessiné l'antique marché de la capitale, qui en est devenu un des attraits majeurs. A côté du Triple Pont sur la rivière à laquelle il a donné une touche vénitienne en la flanquant de petites balustrades, il a planté ses lignes de colonnes un peu raides et conçu de curieux aménagements entre terre et rivière. Quelques marches à descendre le long du quai, et voici les étalages de poissons, impeccables et de bonne odeur iodée.
Dans ce pays alpin, dans cette ville qu'on voit cernée de près par des massifs annonciateurs de grandes montagnes, les étals proposent des poulpes, des loups, des dorades, de la brandade et autres produits de la Méditerranée. D'ailleurs, le dernier chic culinaire ljubljanais est de mettre sur la carte des restaurants un "simple poisson avec son filet d'huile d'olive" après une tapenade - qu'on accompagne d'un tokay de Goriska Brda, cette région proche de l'Italie qui produit de bons crus.
Plus loin, dans ce grand marché à la fois rectiligne et labyrinthique, couvert et ouvert, et qui est le seul endroit du pays où l'on rencontre des petits commerçants individuels, on trouve enfin des charcutiers qui proposent ce qu'on imaginait manger dans ce pays tellement "Mitteleuropéen" : du salami, des jambons et toutes ces Delikatessen fumées brunes, brillantes et appétissantes qu'on espérait.
Les étals des pâtissiers sont à l'unisson avec leurs strudels de toutes obédiences, fruits variés, crèmes, graines de pavot et pâtes roulées. Et puis, la note méditerranéenne revient devant les petits kiosques aux tables hautes, où on mange, debout, du poulpe ou des sardines grillées, avec un petit vin blanc en carafe, boisson nationale que des milliers de viticulteurs vendent "ouvert" - c'est-à-dire qu'il faut se munir d'une bouteille pour en acheter dans leur ferme impeccablement tenue à flanc de coteau.
Un peu plus haut dans le marché, les paysans et forains offrent leurs fruits et leurs champignons, leurs tisanes et leurs légumes, parmi lesquels dominent les poivrons jaunes, les paprikas, qu'on retrouve souvent dans les assiettes slovènes et surtout celles de la malika, le copieux petit-déjeuner local. Au pied de la baroque église de Saint-Nicholas et de son monastère, grands édifices impressionnants et un peu tristes, se trouvent les marchandes de fleurs et les petits cueilleurs, ceux qui ramassent, suivant les saisons, les champignons et les baies des champs et des bois, myrtilles, groseilles à maquereaux, cassis.
Comme dans les autres villes slovènes, la campagne semble ici très proche : les banlieues ont encore des potagers et un panneau à l'entrée de la capitale interdit l'accès aux tracteurs...
Le 26-10-06 à 08:06 , par Patrick.
dans news and Blog.
INTRODUCTION
Le 11 juillet 2006, les ministres européens des Finances ont entériné l'entrée de la Slovénie dans la zone euro au 1er janvier 2007, marquant ainsi une nouvelle étape de la construction européenne avec l'élargissement de l'Union monétaire aux nouveaux Etats membres ayant rejoint l'Union en 2004. La Slovénie va ainsi devenir le 13ème Etat membre sur 25 à adopter la monnaie unique1(*).
La portée politique de cette décision a été soulignée de part et d'autres : pour le commissaire aux Affaires économiques M. Joaquin Almunia, il s'agit d' « un événement historique, c'est le premier élargissement de la zone euro depuis le lancement des billets et des pièces en 2002. Ce sera un succès, nous en sommes convaincus » .
De son côté, le ministre des finances slovène, M. Andrej Bajuk a déclaré à cette occasion : « Nous serons le premier des dix nouveaux pays de l'Union européenne à introduire l'euro, et ce devrait être un facteur de reconnaissance internationale » , au moment où ce pays doit prendre la présidence du Conseil de l'Union européenne (UE) en janvier 2008, juste avant la France.
Conscient de l'enjeu que constitue l'élargissement de la zone euro, votre rapporteur général a considéré, qu'il était important pour notre pays de s'intéresser à la façon dont le processus d'élargissement était conduit et d'en profiter pour mieux connaître les problèmes et les responsables politiques d'un pays appelé à jouer rapidement son rôle dans les institutions européennes.
Votre rapporteur général tient, à cet égard, à remercier tant Mme Dominique Gazuy, l'Ambassadeur et ses services et en particulier la mission économique pour avoir établi et conduit un programme qui a pleinement répondu à ses attentes tant du point de vue des personnes rencontrées que des informations obtenues.
Le 08-10-06 à 08:40 , par Patrick.
dans Blog and Blogosphere.
ou les tribulations d'un Français en Slovénie...
Cyril, étudiant Erasmus, raconte sa vie à Ljubljana...
Le 27-08-06 à 23:31 , par Patrick.
dans Blog.
Communiqué du Ministère de l’Ecologie, 26 août 2006
Mort d’un ours dans les Hautes - Pyrénées
La Ministre de l’Écologie et du Développement durable confirme la découverte d’un ours mort à proximité de la commune de Loudenvielle, à une altitude de 2800 mètres, dans le département des Hautes Pyrénées.
L’information avait été donnée dans la matinée par deux promeneurs, à la brigade de gendarmerie de Bagnères-de-Luchon (Haute Garonne).
Les premières investigations menées par les gendarmes concluent à une mort accidentelle. L’ours a été retrouvé en contrebas d’une barre rocheuse, sans trace suspecte apparente. La mort semble remonter à quelques jours. Il s’agit de Palouma, l’ourse en provenance de Slovénie qui avait été relâchée le 25 avril 2006 sur la commune de Burgalays.
La ministre a immédiatement demandé que la dépouille de l’animal soit transportée dans les plus brefs délais à l’École Vétérinaire de Toulouse. Le Procureur de la République a prescrit, dans le cadre de l’enquête ouverte par la gendarmerie nationale, une expertise de la dépouille de cet ours.
Mort d’un ours dans les Hautes - PyrénéesDépêche AFP, 26 août 2006
Le corps de Palouma, l’un des cinq ours slovènes récemment réintroduits dans les Pyrénées françaises, "visiblement mort accidentellement", a été découvert vendredi soir près de Loudenvielle (Hautes-Pyrénées), a-t-on appris samedi auprès du ministère de l’Ecologie.
La dépouille de l’ourse - la première relâchée dans les Pyrénées françaises dans le cadre d’un plan de réintroduction -, a été récupérée par la gendarmerie, samedi en milieu d’après-midi.
Le corps du plantigrade a été évacué par hélicoptère et remis à l’équipe de suivi de l’ours, chargée d’effectuer les premières constatations. "Il y a des fractures aux différents membres arrière et avant mais, sans une autopsie, nous ne pouvons pas nous prononcer précisément sur les causes de la mort", a indiqué à l’AFP Frédéric Decaluve, l’un des membres de l’équipe de suivi.
L’ourse "se trouvait en contrebas d’une barre rocheuse dans un endroit très escarpé", a précisé une porte-parole du ministère de l’Ecologie et du développement durable.
La découverte, faite vendredi soir sur le territoire de la commune de Loudenvielle, a été signalée samedi matin à la gendarmerie de Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne), a-t-on ajouté de même source.
Le 27-08-06 à 23:30 , par Patrick.
dans Blogosphere and Blog.
Ours des Pyrénées, Baudouin de Menten - Buvette des alpages Cohabitation ours-bergers. Blog politique sur l’ours et le renforcement des Ours brun des Pyrénées
Le 26-08-06 à 09:22 , par Patrick.
dans Blogosphere and Blog.
Voici un blog que je parcours (assez) souvent, parfois drôle parfois caustique :):
Le 22-08-06 à 20:01 , par Patrick.
dans Blog and news.
Communiqué du Ministère de l’Ecologie, 22 août 2006
Le cinquième ours en provenance de Slovénie vient d’être lâché cette nuit vers 1h du matin sur la commune d’Arbas.
L’animal nommé Sarousse est une femelle âgée de 7 ans, pesant 112 kilos, il est parrainé par Valérie LEMERCIER et Alain CHAMFORT.
Comme Nelly OLIN, ministre de l’écologie et du développement durable, l’avait annoncé, il s’agit là du dernier lâcher d’ours, conformément au plan de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées françaises 2006-2009. Les précédentes opérations avaient permis le lâcher de Palouma (le 25 avril ), Franska (le 28 avril ), Hvala (le 17 mai ) et Balou (le 2 juin).
A l’issue de ce renforcement, Nelly OLIN tient à remercier chaleureusement les autorités slovènes pour leur mobilisation très efficace sur ce projet et se réjouit de la grande qualité du partenariat développé à cette occasion.
Elle se félicite également du soutien et de l’excellente collaboration des autorités espagnoles et andorranes. Cette collaboration en faveur de l’ours et plus généralement de la biodiversité pyrénéenne est, depuis le 22 mai dernier, scellée par une déclaration commune qui en fixe les moyens et les objectifs.
Appréciant l’ampleur des tâches accomplies, Madame OLIN remercie très vivement et sincèrement l’ensemble des services et des personnes ayant contribué à la réalisation des opérations, tout particulièrement l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, les préfectures, la gendarmerie et la direction régionale de l’environnement de Midi-pyrénées. Elle salue les élus, la population et les associations pour leur engagement en faveur du plan de restauration.
Tout en comprenant les préoccupations de certains éleveurs, elle souhaite que la restauration de la population ursine fédère désormais le plus grand nombre, dans une ambition partagée de gestion durable et de valorisation de la richesse des territoires du massif pyrénéen. La mise en oeuvre de l’ensemble des dispositions du plan de restauration et de conservation de l’ours brun y contribuera, de même que le dialogue nécessaire entre tous les acteurs.
Le cinquième lâcher permet d’assurer, comme cela en était l’objectif premier, la pérennité d’une espèce protégée au niveau international (comme le stipule notamment la Convention de Berne), et dont la survie était, à court terme, menacée sur notre territoire.